Affaire Reynders
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Chapitre 06

Sources et méthode

Un dossier consacré à l'équité judiciaire qui ne s'appliquerait pas à lui-même des règles de preuve exigeantes ne vaudrait rien. Voici celles que ce site s'impose, et les moyens de le prendre en défaut.

Hiérarchie des sources

Toutes les sources ne se valent pas, et le site les traite explicitement selon quatre rangs.

  1. Textes normatifs et décisions juridictionnelles publiées. Code d'instruction criminelle, lois, arrêts de la Cour constitutionnelle et de la Cour de cassation. Rang le plus élevé : vérifiables intégralement par le lecteur.
  2. Communiqués et rapports d'autorités. Parquets, Conseil supérieur de la Justice, Institut fédéral pour la protection et la promotion des droits humains, ordres professionnels. Fiables sur ce qu'ils affirment, silencieux sur le reste.
  3. Doctrine et travaux académiques. Mémoires universitaires, revues juridiques, sociologie du droit. Utiles pour l'interprétation, jamais pour établir un fait.
  4. Presse. Employée pour la chronologie et les éléments non couverts par un document officiel. Systématiquement signalée comme telle par les formulations « selon la presse », « rapporté », « non confirmé officiellement ».
Règle simple Si un fait n'existe que dans la presse, il est présenté comme rapporté. S'il n'existe nulle part, il n'est pas présenté du tout.

Six règles appliquées à chaque page

Ce que ce site ne fait pas

Il ne reconstitue pas la cartographie d'un supposé réseau. Il ne relaie pas les éléments issus de rapports de renseignement non publiés, dont ni le contenu ni l'authenticité ne sont vérifiables. Il n'établit pas de correspondance point par point entre des allégations anciennes et des développements judiciaires ultérieurs : la convergence apparente entre une accusation et une enquête aux sources indépendantes ne vaut pas confirmation. Il ne nomme pas les personnes dont l'implication n'est attestée que par des sources secondaires, hormis lorsqu'elles sont déjà publiquement identifiées et que leur mention est nécessaire à la compréhension de la procédure.

Ces abstentions ne sont pas de la timidité. Un dossier qui affirme trop devient facile à discréditer en bloc, et rend service à ce qu'il prétend combattre.

Bibliographie en accès libre

Textes et jurisprudence

Rapports et avis institutionnels

Communiqués et actualité judiciaire

Doctrine et sociologie du droit

Droit de réponse et signalement d'erreur

Toute personne ou institution citée peut demander la publication d'une réponse ou la rectification d'une donnée inexacte. Les corrections factuelles sont apportées sans délai et signalées dans l'historique du dépôt public du site, qui conserve la trace de chaque modification.

Le code source complet est consultable et la totalité de l'historique éditorial est vérifiable sur le dépôt : github.com/ouaisfieu/affaire-reynders. Un signalement peut y être déposé sous forme d'issue.

Assistance par intelligence artificielle

La recherche documentaire, la structuration et la rédaction de ce site ont été réalisées avec l'assistance de Claude, modèle développé par Anthropic. Cette mention n'est pas une décharge : la responsabilité éditoriale des contenus est entière et humaine. Elle figure ici parce qu'un site consacré à la transparence des procédures serait mal placé pour être opaque sur ses propres méthodes de fabrication.

Statut de ce dossier. Publication citoyenne d'analyse et de documentation, sans but lucratif. Elle ne constitue ni un avis juridique, ni une expertise judiciaire. Toutes les personnes citées bénéficient de la présomption d'innocence jusqu'à décision définitive.

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