Où passe la frontière
Fraude, évasion, optimisation, travail informel : des notions souvent confondues dans le débat public. Chaque dossier commence par poser des définitions précises et la base légale correspondante.
Enquête ouverte — mise à jour continue
Trois dossiers indépendants, sourcés et actualisés sur la criminalité en col blanc, la fraude fiscale belge et l'économie souterraine — leurs mécanismes, leurs chiffres, et ce que les institutions font (ou pas) pour y répondre.
Dossier consultable librementFraude comptable, corruption, délits d'initiés, Ponzi, cybercriminalité financière : anatomie d'un fléau qui coûte jusqu'à 1,7 trillion $ par an dans le monde.
88 % des victimes ne portent jamais plainte Ouvrir le dossier → Dossier 02Carrousels TVA, sociétés-écrans, diamant anversois, Pandora Papers : entre 7 et 30 milliards € échappent chaque année au Trésor belge.
21ᵉ des 27 États membres pour l'écart de TVA Ouvrir le dossier → Dossier 03Travail au noir, informalité, activités non déclarées : un continuum qui pèse 15 à 25 % du PIB en Europe et sert parfois d'amortisseur social.
2 milliards de travailleurs informels dans le monde Ouvrir le dossier →Ces trois phénomènes se recoupent en permanence — une société-écran sert aussi bien à frauder la TVA qu'à blanchir des profits de corruption, un chantier « au noir » alimente autant l'économie souterraine qu'une fraude sociale organisée. Chaque dossier peut se lire seul, mais ils se répondent.
Fraude, évasion, optimisation, travail informel : des notions souvent confondues dans le débat public. Chaque dossier commence par poser des définitions précises et la base légale correspondante.
Carrousel TVA, détournement d'actifs, schéma de Ponzi, sous-facturation de diamants : les mécanismes sont décortiqués avec des cas réels, belges et internationaux.
ISI, CTIF-CFI, SIRS, EPPO, OCDE : cartographie des acteurs de la détection et de la répression, et de leurs limites — recouvrement, moyens, coordination.
Les deux premiers dossiers documentent chaque phénomène séparément. Celui-ci les met face à face : mêmes deniers publics soustraits, traitements radicalement opposés — effectifs, technologies de contrôle, sévérité pénale, perception criminologique. Une synthèse comparée, sourcée, sur ce que ce grand écart révèle des priorités réelles de l'État belge.
Ouvrir l'analyse comparée →Chaque affirmation chiffrée s'appuie sur une source identifiable — rapports de la Commission européenne, de l'EPPO, de l'OCDE, du FMI, de la CTIF-CFI, de l'ACFE ou de l'Autorité européenne du travail. Quand les estimations divergent (et elles divergent souvent, d'un facteur 4 pour la fraude fiscale belge), le dossier le dit explicitement plutôt que de trancher artificiellement.
Les données sont datées ; certaines réformes citées (nouveau Code pénal belge, facturation électronique B2B) ne sont pleinement effectives qu'à partir de 2026. Le dossier sera mis à jour à mesure que la situation évolue.
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