Un diagnostic structurel, pas un réquisitoire
La Belgique est souvent présentée soit comme un modèle de compromis démocratique, soit comme un État dysfonctionnel par essence. Ces trois articles refusent les deux caricatures. Ils partent d'une question précise : quand des institutions documentées par les plus hautes instances internationales — CEDH, GRECO, Commission européenne — comme structurellement défaillantes, pourquoi ces défaillances persistent-elles ?
La réponse n'est ni la corruption individuelle, ni la malveillance, ni l'incompétence. Elle est institutionnelle : un système où les acteurs qui devraient réformer sont précisément ceux qui bénéficient du maintien du statu quo. C'est ce que la doctrine appelle la particratie — et ce que ces articles documentent.
Les quatre articles de la série
Corpus de sources primaires
Institutions internationales
- CEDH — Camara c. Belgique ()
- GRECO — GrecoRC5(2024)3 ()
- Commission européenne — Rapport État de droit
- OCDE — PISA ; Education at a Glance
- Assemblée parlementaire CoE — Doc. 14077 ()
- Transparency International — CPI –
Textes constitutionnels & juridiques
- Constitution belge, art. 33, 40, 42, 77
- Grundgesetz allemand, art. 21, 38
- Constitution française, art. 27
- Loi du (financement des partis)
- Loi du (accès aux documents)
Doctrine & recherche
- Aux sources de la particratie — Verleden, CRISP
- De trukendoos van de Belgische particratie — Dewachter
- Intra-Party Politics — Depauw & Martin
- Revenus partis belges 2024 — KU Leuven
Données statistiques
- Wonen in Vlaanderen / VRT NWS ()
- SLRB-BGHM — Statistiques SISP
- SPP Intégration Sociale — RIS –
- Bureau fédéral du Plan — ODD 1.3