Pièces à conviction — l'État vous oblige à obéir. Lui, n'obéit plus.
Le document le plus dur du dossier. Dix mille jugements ignorés, un mur de dix mille traits, le compteur des astreintes impayées, les détenus au sol, les invisibles du non-recours. Sept pièces, un réquisitoire, toutes les sources.
Ouvrir la pièce A →Je vote, je paie, je me tais — chronique d'un citoyen ordinaire
Le point de départ du projet : ce que découvre un citoyen moyen quand il tire le fil. Le mandat libre devenu fiction, la caisse des partis, l'asymétrie entre ce qu'on exige de vous et ce qu'on tolère d'eux. Le texte qui se partage.
Ouvrir la pièce B →Représentation démocratique en Belgique — anatomie d'une particratie
La pièce de fond. Les trois verrous — électoral, parlementaire, financier — documentés aux sources primaires : article 42, discipline de vote, effet dévolutif, financement autocontrôlé, comparaisons européennes, voies de sortie, FAQ et glossaire.
Ouvrir la pièce C →L'audit de l'audit — ce que ce corpus sait, croit et ignore
La pièce d'honnêteté : une IA passe au crible le corpus lui-même — largement co-écrit par des IA. Ce qui est triangulé, ce qui repose sur une source unique, ce qui se contredit, ce qui reste à vérifier. Lisez-la pour nous contredire mieux.
Ouvrir la pièce D →Ce dossier ne demande pas d'être cru sur parole. Il s'appuie sur des sources primaires publiques : arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme (Camara, Vasilescu, M.V.), rapports du GRECO et du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe, audits de la Cour des comptes, enquêtes de l'Institut fédéral des droits humains, études fédérales TAKE et BELMOD, travaux du CRISP et des universités belges, données Eurostat, Sciensano et Eurobaromètre.
La démarche assume une thèse — la démocratie belge fonctionne « à deux étages » — mais elle assume aussi sa propre critique : la pièce D est consacrée aux limites, angles morts et contradictions internes du corpus. Toute correction factuelle argumentée est bienvenue via le dépôt GitHub.
NOTE — Ce site n'est ni un avis juridique ni un acte d'accusation individuel. Les personnes citées dans des procédures en cours bénéficient de la présomption d'innocence. Les jugements de valeur sont signalés comme tels. La colère est dans les faits, pas dans les adjectifs.